Le Bordel Informatique au Québec

30 septembre 2015 par maty185

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Dossier ÉNORME du Journal de Montréal à lire ici: http://www.journaldemontreal.com/enquetes/le-bordel-informatique

Le centre de données d’Hydro-Québec

Hydro-Québec dépense 100 millions de dollars CAD pour la construction de son centre de données qu’elle devra LOUER !

http://www.journaldemontreal.com/2015/09/29/hauts-fonctionnaires-sous-enquete

https://ditesnonauxmicroondes.wordpress.com/2015/09/30/hydro-quebec-depense-100-millions-de-dollars-cad-pour-la-construction-de-son-centre-de-donnees-quelle-devra-louer/

http://www.journaldemontreal.com/2015/03/08/loutil-de-transparence-qui-nest-pas-transparent

http://www.journaldemontreal.com/2015/02/11/un-ministere-a-verse-10m-a-23-consultants-permanents?

http://www.journaldemontreal.com/2015/03/23/bordel-informatique–le-spgq-nest-pas-le-probleme

http://www.journaldemontreal.com/2013/12/29/du-menage-dans-le-bordel-informatique

http://www.journaldemontreal.com/2015/02/02/un-derapage-informatique-de-5-m-camoufle?token=7492c700e76666170229195b30d41c9f

http://www.journaldemontreal.com/2013/12/20/pourquoi-ca-ne-change-pas

http://www.journaldemontreal.com/2014/09/18/ebr-sur-la-liste-noire

http://www.journaldequebec.com/2015/01/28/jen-ai-une-bonne

Le mandat aurait pu être confié à l’équipe de plus de 1000 informaticiens d’Hydro-Québec?

Compteurs intelligents: les données transférées à une entreprise des É.-U.

Le 14 avril 2014 à 18h53 | Olivier Bourque / Argent

Mise à jour le 14 avril 2014 à 18h55

EXCLUSIF: Les données de consommation provenant des compteurs intelligents d’Hydro-Québec seront traitées à l’externe, en Ontario et en Colombie-Britannique, par une entreprise américaine qui vient tout juste de remporter un appel d’offres, a appris Argent.

Selon des documents consultés, c’est C3 Energy qui prend en charge ce délicat dossier. L’entreprise californienne a mis en place un site Internet qui va permettre notamment aux clients d’Hydro-Québec de voir leur consommation d’électricité en temps réel.

Mais Hydro-Québec devra transférer les données de consommation de ses clients (sur une base volontaire), leur nom, adresse et numéro de téléphone à cette entreprise. L’hébergement des données se fera notamment à partir de Toronto.

Selon une source interne consultée, cette manière de fonctionner est loin de faire l’unanimité. Cette personne digne de foi affirme que «sortir à l’extérieur des données critiques ouvre la porte à des enjeux liés à la vie privée».

Un autre spécialiste des enjeux technologiques s’interroge sur ce choix étonnant de la société d’État.

«Il y a la question de la vie privée. On l’a vu lors des derniers jours, la confidentialité des renseignements n’est pas aussi solide qu’on pouvait le penser. Hydro-Québec va héberger cela sur un service infonuagique et va fournir les données à une entreprise américaine qui n’a pas les mêmes lois. On espère que les lois canadiennes vont s’appliquer étant donné qu’on va faire l’hébergement en Ontario», a indiqué Alain McKenna, spécialistes de la technologie.

Selon lui, ce procédé amène plus de risques de brèches lors de la transmission des données. «On risque toutefois moins de les perdre car il y a une redondance des données. À l’autre extrême, il suffit qu’un certificat ne soit pas valide et les données peuvent être interceptées», a poursuivi M. McKenna.

Hydro-Québec rassure

De son côté, Hydro-Québec affirme que l’entreprise américaine a été choisie par appel d’offres afin de permettre la gestion de la consommation par les clients.

«C3 Energy est tenue d’avoir les mêmes normes de sécurité extrêmement élevées qu’Hydro a mis en place : données encryptées, aucune information confidentielle qui voyage avec les données de consommation. Tout cela est transparent pour le client et il n’y a pas de risque en lien avec les données de consommation», a indiqué Patrice Lavoie, porte-parole d’Hydro-Québec.

Selon notre source toutefois, Hydro-Québec n’a pas effectué encore de vérifications de la sécurité des systèmes chez C3 Energy. A l’heure où les attaques informatiques font frémir les gouvernements du Montréal, la société d’État affirme toutefois que tout a été mis en place pour éviter les mauvaises surprises.

L’emploi au Québec

Toujours selon une source interne, le mandat aurait pu être confié à l’équipe de plus de 1000 informaticiens d’Hydro-Québec.

«On se demande pourquoi on transfère des activités à haute teneur en technologie de l’information hors-Québec lorsque les ressources d’ici ont les compétences. Ça n’ajoute en rien le maintien et la création d’emplois de pointe», se désole cette personne.

L’hébergement aurait également pu être assuré au Québec. Plusieurs entreprises qui offrent ce service sont implantées dans la métropole.

«On a plusieurs fournisseurs ici. Hydro-Québec est un fleuron québécois, c’est décevant qu’on décide de regarder à l’extérieur. Il y a des questions à se poser», assure M. McKenna.

La Commission de la loi d’accès à l’information a étudié le dossier des compteurs. Elle affirme suivre le dossier.

http://argent.canoe.ca/nouvelles/compteurs-intelligents-les-donnees-transferees-une-entreprise-americaine-14042014

Siebel Scholars sur YouTube VOUS DEVEZ ALLER VOIR ÇA… https://www.youtube.com/user/SiebelScholars

300$ pour quoi au juste?… C3’s Tom Siebel Opens Up About His Secretive Firm’s Smart Grid Data Analytics: http://www.greentechmedia.com/articles/read/c3-energy-unveils-first-big-test-of-smart-grid-data-analytics

Siebel’s Stealth Carbon Startup C3 Lands $26 Million And Condoleezza Rice On Its Board
Posted Dec 29, 2009

http://techcrunch.com/2009/12/29/c3-carbon-startup-seibel-condoleeza-rice/

Qui est Madame Rice ? … : https://fr.wikipedia.org/wiki/Condoleezza_Rice

Tom Siebel’s $100M big data energy startup C3 finally emerges as a player
By Katie Fehrenbacher
Feb. 7, 2013

http://gigaom.com/2013/02/07/tom-siebels-100m-big-data-energy-startup-c3-finally-emerges-as-a-player/

C3 Energy: Smart Grid’s Biggest Big Data Contender: http://www.greentechmedia.com/articles/read/c3_smart_grids_biggest_big_data_contender

http://www.forbes.com/profile/thomas-siebel/#

http://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Siebel#Energy_Free_Home_Challenge

video: http://youtu.be/CW4SJz9T0Gs

Billionaire Thomas Siebel drops $500K into Prop 32, anti-union initiative: http://blog.sfgate.com/nov05election/2012/07/09/billionaire-thomas-siebel-drops-500k-into-anti-union-initiative/

http://wepartypatriots.com/wp/2012/07/11/from-mock-turtleneck-to-mocking-unions-oracle-founder-dumps-500000-into-californias-paycheck-deception-pursuit/

Proposition 32: Among the very top contributors to the campaign, according to public filings, are A. Jerrold Perenchio ($250,000), Thomas Siebel ($500,000), B. Wayne Hughes ($200,000) and Charles Munger Jr. ($992,000). http://www.ufcw770.org/node/493

http://www.fvgroup.com/index.htm

Chouette !

QUELS SONT VOS PROJETS D’AVENIR ?

30 janvier 2014

Compteurs intelligents, comment le loup conçoit-il le futur de la bergerie

article de Mario Dufour

http://detonateur.blogspot.ca/2014/01/compteurs-intelligents-comment-le-loup.html

LE RÉSEAU MAILLÉ DES COMPTEURS À RADIOFRÉQUENCES D’HYDRO-QUÉBEC
QUI TEND LE FILET?

QUI SONT LES POISSONS?

Par Mario Dufour

http://refusonslescompteursverdun.wordpress.com/2014/03/25/le-reseau-maille-des-compteurs-a-radiofrequences-dhydro-quebec/

SMART BUILDING TO SMART GRID INTERFACE BUSINESS (source Smart Grid News)

Description:

“The Smart Building to Smart Grid Interface Business” report reviews the growing business of interfacing Smart Grid with Smart Buildings to bring about a synergy that will increase the Return on Investment in both businesses. Its objective is to assess the potential size of this market and set out all the important factors that will shape the business in the next 5 years. This is an attractive growing business because it delivers an attractive ROI and its future potential cannot be underestimated.

Memoori predicts that the average annual aggregated spend on both the Smart Grid side and Smart Building side for interface software will be approximately $1 billion in 2016 and demand will peak in 2020 at $2.2 billion. The current global spend on interface products for Smart Buildings is not likely to be exceeding $100 million.

In the US, approximately 80,000 sites in the commercial sector offer a high propensity for Smart Building to Smart Grid interfacing. The world population will be over 250,000 buildings. The size of the world market for Building Energy Management Systems (BEMS), DDC controls that monitor and control environmental plant in commercial and industrial buildings, was $13.39 billion in 2011. http://smartgridnews.3dcartstores.com/Smart-Building-To-Smart-Grid-Interface-Business_p_46.html

THE SMART GRID BUSINESS 2012 TO 2017

Description:

Within its 239 pages and over 30 charts and tables, the report establishes the facts and draws conclusions as to what is shaping the future of the Smart Grid industry; In the last 3 years we estimate that the world investment in Smart Grid has doubled from $16.2 billion in 2010 to $36.5 in 2012. However, it is rather unbalanced because the current share taken by smart meters is running at around 40% of the market, whilst its potential market value over the full 20 year program will be no more than 9%. The structure of the business is currently skewed heavily towards the major international suppliers where 26 companies shared sales of $81.9 billion in 2012 giving an average revenue of $3.125 billion but only accounting for 1% of the population of suppliers. The information contained in this report will be of value to all those engaged in managing, operating and investing in Smart Grid companies around the world. It is specifically aimed at C-Level, sales, marketing and strategic planning professionals who want to understand the part being played by merger, acquisition and alliance in the market. It will also be useful to investors who need information on the impact of technology on the structure of this business and those players in the market who want to identify growth sectors and investment opportunities.

http://smartgridnews.3dcartstores.com/THE-SMART-GRID-BUSINESS-2012-TO-2017_p_68.html

Montréal veut créer un bureau de projet de ville intelligente

Publication: 20/01/2014 11:40 EST

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/01/20/montreal-veut-creer-un-bureau-de-projet-de-ville-intelligente_n_4632116.html?utm_hp_ref=tw

La ville de Québec…

34,5 M$ pour un bunker sécurisé
La française Almerys investira un énorme montant pour stocker des données à Québec
Marianne White

Publié le: jeudi 12 septembre 2013

En dépit des ratés du coffre-fort virtuel, la société française Almerys a confirmé jeudi qu’elle compte investir 34,5 millions$ pour construire à Québec un «bunker» sécurisé pour abriter des serveurs de données.

À l’aube de la campagne électorale, le maire de Québec s’est réjouit d’avoir atteint son objectif d’attirer à Québec un tel investissement du géant européen des télécommunications Orange, qui veut percer le marché nord-américain par le biais de sa filiale Almerys.

«Notre rôle c’est d’avoir un retour sur notre investissement directement avec un compte de taxes. On va l’avoir avec le bunker», a affirmé Régis Labeaume, qui n’a pas manqué de souligner que les taxes foncières de l’édifice seront de quelque 845 000$.

En 2017

La Ville n’est cependant pas prête de toucher ce retour annuel car l’immeuble ne sera pas en ouvert avant 2017 au mieux. Asentri, la filiale québécoise de la française Almerys, est à la recherche d’un terrain dans la région avec son partenaire dans le projet du coffre-fort virtuel, la Ville de Québec.

Trois sites potentiels sont envisagés pour accueillir ce complexe immobilier qui nécessite l’équivalent de quatre terrains de soccer. Le choix sera fait en 2015, après quoi la construction débutera.

Le président d’Almerys Laurent Caredda a expliqué que cette aventure est complexe et nécessite des investissements importants en amont pour développer la technologie de nuage numérique hautement sécurisé.

Mauvais départ

Le maire Labeaume a reconnu que le coffre-fort virtuel, un logiciel de partage de documents, a connu un départ difficile avec des ratés technologiques et un faible intérêt des citoyens.

«Je pense qu’on l’avait mal expliqué notre affaire. On a eu un mauvais départ, c’est clair», a-t-il dit, martelant qu’il s’agit d’un projet-pilote et que Québec est un laboratoire pour tester la technologie de stockage sécuritaire de données.

La Ville de Québec va lancer sous peu une importante campagne de promotion pour convaincre les citoyens de se procurer une carte à puce et un lecteur pour faire activer leur coffre-fort.

Le nouveau responsable du projet, le directeur général adjoint Daniel Beaudet, croit que l’ajout dans les mois à venir de nouveaux services va permettre de donner un second souffle au projet.

Le coffre-fort virtuel permet présentement de transiger bien peu de documents. Dans les mois à venir, il sera possible de payer des contraventions et des taxes, de faire des demandes de permis ou de partager des documents légaux.

Le coffre-fort virtuel

– L’objectif: attirer 30 000 personnes sur 3 ans

– Jusqu’à présent, il y a environ 800 inscrits

– 2,4 M$ de fonds publics investis dans le projet

– La plateforme n’est pas encore compatible avec Mac

– Permet d’échanger avec la Ville une variété de documents confidentiels

http://www.journaldequebec.com/2013/09/12/un-bunker-de-serveurs-de-34m

Coffre-fort virtuel de Québec: une «vitrine» dispendieuse

Le marie Labeaume, accompagné de Laurent Caredda, président d’Almerys, présente la carte à puces qui sera remise aux participants lors du projet-pilote.

Le Soleil, Steve Deschênes

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) La facture du «coffre-fort» virtuel grimpe. La Ville de Québec investira finalement au moins 2,4 millions $ pour devenir la «vitrine technologique» d’un nouveau système sécurisé de partage de données d’Almerys, filiale du géant français Orange. La Ville cherche maintenant 30 000 citoyens pour tester cette technologie pendant trois ans.

On savait déjà que l’administration Labeaume injectait 1,5 million $ du Fonds de développement économique du gouvernement du Québec pour devenir la ville «cobaye» d’Almerys, qui a installé à Québec son siège social nord-américain sous le nom d’Asentri.

Mais mardi, le maire de Québec, Régis Labeaume, a annoncé que la Ville verse aussi 900 000 $ prévus au Plan triennal d’immobilisation, notamment pour payer les lecteurs et les cartes à puce qui seront donnés aux participants au projet-pilote.

La Ville estime aussi qu’elle contribue pour 785 000 $ en salaire des employés qui formeront les citoyens à cette nouvelle technologie permettant par exemple de payer, sans papier, des contraventions et des taxes, d’effectuer des demandes de permis ou de partager des documents sur lesquels les signatures ont valeur légale.

À long terme, le «coffre-fort» virtuel pourrait contenir des données bancaires, des documents juridiques, voire le dossier médical de chaque citoyen dans un environnement que l’on promet beaucoup plus sécurisé que les outils existants de type Dropbox auxquels ressemble l’interface présentée mardi.

Un «investissement»

«Ce n’est pas une dépense, c’est un investissement», a dit M. Labeaume en insistant sur le volet «innovation» de cette technologie qui a permis d’attirer la firme française ici. «On veut Orange à Québec d’une façon ou d’autre», a poursuivi le maire.

Cette «vitrine technologique» pourrait rapporter gros à la capitale, a-t-il insisté mardi.

Si tout va bien, Almerys promet en effet de construire à Québec des «bunkers» pour abriter ses serveurs de données pour toute l’Amérique du Nord. Un investissement de quelque 35 millions $, a dit le président d’Almerys, Laurent Caredda.

La décision sera toutefois prise au début de l’an prochain. Le succès de négociations «avec des grandes entreprises québécoises et canadiennes pour développer des services» déterminera si de tels édifices seront construits à Québec.

«Ça prendrait seulement un compte de taxes pour rembourser notre investissement», a illustré M. Labeaume. Pour l’instant, Asentri compte six employés dans ses bureaux du boulevard Laurier. «Mais, inévitablement, en valorisant la technologie, ça va augmenter», a poursuivi le maire.

Mais d’ici là, il faut la tester, cette technologie. Les citoyens de Québec, de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin qui souhaitent participer gratuitement au projet-pilote peuvent se préinscrire au http://www.ville.quebec.qc.ca/coffrefort. À partir du 27 mai, ils recevront une carte et un lecteur à brancher sur leur ordinateur personnel. Le système fonctionnera aussi sur tablette numérique iPad et dans l’environnement Android.

Au début, les citoyens pourront stocker et échanger des documents d’autres participants au projet-pilote. Des services de la Ville ou d’autres fournisseurs s’ajouteront progressivement ces trois prochaines années.

L’idée d’amener à Québec cette filière du géant français des télécommunications Orange est née en 2008 lors d’un voyage de Régis Labeaume en France. «J’ai rencontré M. Caredda il y a maintenant cinq ans et l’idée d’une vitrine technologique à Québec a germé», a expliqué le maire, selon qui le concept de coffre-fort virtuel a «beaucoup évolué» depuis.

*****

Double français

La présentation de la technologie ebee du «coffre-fort virtuel» par le directeur des programmes d’Almerys, Jean-Marie Tirbois, a permis de constater qu’il existe deux… langues françaises. L’interface du logiciel sécurisé permet en effet à l’utilisateur de sélectionner le français du Canada ou le français de France. La différence? Les termes anglais, a reconnu M. Tirbois.

Dans la version pour la France, la section «nouvelles» est en effet baptisée «news». La section «échange un à un» s’intitule aussi «one-on-one», a expliqué M. Tribois, non sans humour.

Il faut dire que le vice-président de l’aile québécoise d’Almerys (Asentri) partage son temps entre Québec et la France depuis qu’il développe le partenariat avec la Ville. «Son français s’améliore», a lancé le maire de Québec, Régis Labeaume.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/techno/201305/14/01-4650885-coffre-fort-virtuel-de-quebec-une-vitrine-dispendieuse.php

Coffre-fort virtuel : »c’est un laboratoire », défend Labeaume
Par Radio-Canada le 30 mai, 2013

Régis Labeaume est sorti de sa convalescence, jeudi matin, pour régler le dossier du coffre-fort virtuel. Le maire se dit choqué de ne pas avoir été informé de l’incompatibilité du système avec les ordinateurs Apple, mais continue à défendre le projet. Il insiste sur le fait qu’il s’agit d’un « laboratoire ».

Depuis son entrée en service lundi, le système fait face à des imprévus. Le coffre-fort virtuel, développé par Asentri, une filiale de la firme française Almerys, exige l’installation d’un logiciel qui n’est pas encore compatible avec les ordinateurs Apple.

L’administration Labeaume n’était pas au courant de ce détail important. Régis Labeaume n’a pas apprécié être laissé dans l’ignorance. « J’aurais aimé ça que quelqu’un me le dise. Je suis un peu en maudit et c’est pour ça que je vais prendre des décisions cet après-midi », dit-il.

L’attaché politique du maire, Paul-Christian Nolin, précise que l’entreprise Asentri aurait prévenu la Ville de la situation, mais des fonctionnaires ont omis de faire passer le message à l’interne. Il ajoute que si le maire avait été mis au courant, la conférence de presse annonçant le début du projet pilote aurait été annulée ou les utilisateurs de Apple auraient été prévenus au préalable. Le maire doit rencontrer les fonctionnaires responsables du projet.

De son côté, Jean-Marie Tirebois, directeur du développement chez Asentri, responsable de la commercialisation du produit d’Amelrys en Amérique du Nord, note que les choses devraient rapidement rentrer dans l’ordre. « D’ici la fin juin, dans quelques semaines, le service sera ouvert au monde Apple sans aucun problème », assure-t-il.

Régis Labeaume continue d’ailleurs à défendre le projet. Il précise que l’argent qui y a été investi provient du budget pour des projets en recherche et développement. La Ville, dit-il, est un « cobaye ». « Quand tu fais de la recherche et du développement, ça ne marche jamais du premier coup. C’est pour ça que ça s’appelle de la recherche et du développement. Alors, il y a vraiment une grosse confusion des genres », affirme-t-il.

Rappelons que deux jours à peine après sa mise en service, le coffre-fort virtuel de la Ville de Québec a connu des ratés. Mardi, le serveur du système informatique d’Almerys, à Paris, a cessé de fonctionner et le service a été complètement interrompu.

Environ 500 citoyens se sont inscrits au projet pilote jusqu’ici.

Le système de partage de données permettra notamment aux abonnés de payer leurs contraventions ou de demander un permis à partir d’un ordinateur ou d’un téléphone intelligent. Les signatures sur ces documents numérisés auraient une valeur légale.

La Ville de Québec injectera près 2,5 millions de dollars dans le projet.

http://actualites.sympatico.ca/nouvelles/provincial/quebec/coffre-fort-virtuel-cest-un-laboratoire-defend-labeaume

Coffre-fort virtuel : les responsables du projet seront remplacés
Par Radio-Canada le 4 juin, 2013

« C’est quelqu’un d’autre qui va prendre ça en main, mais il ne faut pas oublier que c’est un projet de recherche et de développement. C’est quelque chose de « tentatif » et on essaie qu’il marche, ce n’est pas un nouveau service qu’on amène en ville », a répété le maire Labeaume.

Développé par une filiale du géant français Orange, le coffre-fort virtuel permettra d’échanger des documents qui auront une valeur légale de façon électronique.

http://actualites.sympatico.ca/nouvelles/provincial/quebec/coffre-fort-virtuel-les-responsables-du-projet-seront-remplaces

On se rappelle que cette initiative, portée par Asentri, consiste en un système sécurisé de partage de données qui permettrait, à terme, d’effectuer des transactions numériques en toute confiance, qu’il s’agisse de données bancaires, de documents juridiques ou de dossiers médicaux. http://www.quebechebdo.com/Actualites/2013-09-12/article-3387777/Regis-Labeaume-fait-une-mise-au-point-sur-le-projet-de-coffre-fort-virtuel/1

Retournons un peu en arrière pour connaitre cette compagnie française:

Vendredi 16 janvier 2009 (article de 2013 en bas)

Almerys s’apprête à franchir un cap

Jean-Pierre Vacherot jean-pierre.vacherot@centrefrance.com

La santé d’abord. Créée en 2000 à Clermont-Ferrand et à Toulouse, la société Almerys prospère sur ce créneau en proposant des services liés aux nouvelles technologies.

Car la raison d’être de la société, que dirige Laurent Caredda, est de développer des infrastructures sécurisées de réseau. Mais pour que la société soit viable faut-il encore trouver le moyen d’associer infrastructure et réseau. Et, confie-t-il, « la santé a constitué un point d’entrée intéressant ».

D’abord avec les mutuelles et la gestion des tiers payants. Aujourd’hui, Almerys travaille avec plus de 120.000 professionnels de santé et traite 11 millions de bénéficiaires. « On devrait atteindre les 14 millions à la fin de cette année ». Dans ce domaine, la société clermontoise est devenue leader en France. De quoi donner envie d’aller plus loin à la société, devenue peu après sa création une filiale à part entière d’Orange.

Cette envie, explique Laurent Caredda, est « de développer des systèmes qui permettent d’interagir avec le patient » : carnet interactif de vaccination, suivi à distance de patients atteints d’hypertension, de diabète, gestion des traitements médicamenteux lourds.

Actuellement, Almerys travaille avec l’Inserm afin de développer un système d’étude de comportement (nutrition, tabagisme, alcoolisme, pratique sportive) qui permettrait une meilleure prévention. Ce système devrait être prêt à la fin de l’année.

En attendant, la société clermontoise s’apprête à gérer les dossiers médicaux de tous les joueurs pro de hockey du Canada.

Belle preuve de confiance envers le savoir-faire de la société clermontoise qui, il est vrai avait fait ses preuves lors des Jeux olympiques de Pékin avec la gestion des dossiers médicaux des athlètes français. « On a un système de sécurité qui a résisté à toutes les tentatives d’intrusion », précise Laurent Caredda. Lorsqu’il parle des espaces informatiques de stockage réservés aux utilisateurs, il emploie d’ailleurs le terme de « coffre-fort ».

Clés de chiffrage et de cryptage complexes, systèmes d’accès via une carte à puce doublée d’une signature électronique : Almerys ne badine pas avec la sécurité. « Dès lors qu’il s’agit de données nominatives protégées, on est dans un contexte sécurisé de type secret défense », souligne Laurent Caredda.

Outre l’e-santé, Almerys s’attaque à d’autres domaines où la dématérialisation est possible comme les contrats d’assurance. Et même la démocratie participative comme la société le prouvera, avec le Conseil général, samedi, lors du Forum des maires.

Une occasion pour la société de se faire (re) connaître en son pays. « Il est vrai que parmi nos clients, nous n’en avons pas ici », reconnaît Laurent Caredda. Ce qui n’empêche pas Almerys d’avoir une forte implication locale. Membre de la fondation de l’université d’Auvergne, la société travaille avec les chercheurs locaux. « Un moyen de récupérer le savoir local et de l’exporter à l’étranger », souligne Laurent Caredda.

http://www.clermont.maville.com/actu/actudet_-Almerys-s-apprete-a-franchir-un-cap_loc-798499_actu.Htm
A Clermont-Ferrand, Almerys attend François Hollande

Après Athènes, François Hollande est attendu mercredi dans le Puy-de-Dôme où le chef de l’Etat devrait développer sa stratégie sur l’économie numérique. Le président de la République doit notamment visiter Almerys, une entreprise clermontoise spécialisée dans le traitement des données numériques.

France 3 Auvergne
Publié le 19/02/2013 | 18:23, mis à jour le 20/02/2013 | 08:38

Almerys, société clermontoise spécialisée dans le traitement de données médicales, recevra mercredi 20 février le visite de François Hollande.

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Mercredi, François Hollande est attendu à Cournon d’Auvergne (place François Mitterrand) à 15h15 pour une présentation de matériels de fibres optiques. Le chef de l’Etat poursuivra sa visite dans le Puy-de-Dôme en poussant la porte d’Almerys, une filiale d’Orange spécialisé dans le traitement des données numériques dans le domaine de la santé. L’entreprise emploie trois cents salariés et a mis au point un programme qui sera présenté au président de la République, il s’agit « d’un cas concret de télé-médecine en Auvergne, explique Benoit Schoeffler, chef de produit e-santé chez Almerys, qui a permis d’économiser mille journées d’hospitalisation ».

En pleine croissance, dans un secteur porteur, l’entreprise clermontoise créée au début des années 2000 n’en finit plus de grandir et recrute entre cinquante et cent personnes par an. Qu’attend-elle alors d’une visite présidentielle? Un coup de pouce. « Aujourd’hui, on a un an d’avance par rapport à ce que l’on rencontre en Europe, nous dit Laurent Caredda, le président d’Almerys, mais si on n’accélère pas fortement, dans un an on n’aura plus que deux mois d’avance, puis six mois de retard dans deux ans ».

Almerys espère donc profiter des crédits débloqués par le gouvernement en faveur de l’économie numérique: 600 millions d’euros.

http://auvergne.france3.fr/2013/02/19/clermont-ferrand-almerys-attend-francois-hollande-203057.html

2014 Tech Billionaires Hedge Election Bets By Funding Both Parties:

http://www.forbes.com/sites/katiasavchuk/2014/11/03/tech-billionaires-hedge-election-bets-by-funding-both-parties/

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24 mars 2016 à 12h date limite pour envoyer une demande afin de pouvoir participer au processus d'audience public de la Régie de l'Énergie du Québec concernant la demande de modification des conditions de service et des frais d'Hydro-Québec.

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